Burundi. Un courrier confidentiel inopportune .

11 Nov

Le petit pays d’Afrique Centrale, au cours de la guerre de libération initiée depuis Avril dernier, propose de surprises et de rebondissements constants. Depuis des mois, plusieurs journalistes indépendants étrangers et l’opposition civile burundaise ont dénoncé la présence au Burundi du groupe terroriste rwandais: Forces Démocratiques de Libération du Rwanda, connue sous l’acronyme FDLR. Ils sont le même personnes qui ont mené le génocide rwandais au Rwanda en 1994, tuant un million de personnes. Pierre Nkurunziza, après leur avoir demandé de former militairement la jeunesse du CNDD-FDD (Imbonerakure) a leur demandé services afin d’imposer la troisième mandat présidentiel en prévision d’une forte résistance populaire. Avec l’évolution de la crise dans ces huit mois, les FDLR ont progressivement augmenté leur puissance et maintenant ressemble qu’ils contrôlent Nkurunziza et le CNDD. Ils sont considérés comme le principal facteur pour maintenir le régime au pouvoir et les principaux acteurs empêchant tout accord de paix.

Jusqu’à présent, le régime du Burundi a nié tous accordes avec le FDRL comme aussi leur présence en Burundi. Dans un twitter daté 19 Juillet 2015, le haut commandement militaire des FDLR de base à Goma, au Congo, déclarée fausse tous les bruits de la présence de ses troupes au Burundi déclarant au contraire la présence de l’armée rwandaise dans la forêt Nywngue, Burundi. Les journalistes et les militants de la société civile burundaise qui ont dénoncé la présence des FDLR ont accusés de propagande Tutsis ou d’être à la solde du président rwandais Paul Kagame. Deux jours a été diffusé une lettre très sensible. Il s’agit d’une requête de paiement fait à Pierre Nkurunziza par le FDLR pour les services rendus pour les mois de Septembre et Octobre 2015. La lettre est signée par le colonel Kabuyoya.

Après les vérifications nécessaires avec les rédactions des journaux d’information africains, Africa Voices a décidé de publier la lettre compromettante. Une lettre du contenu explosif.

bur

Le Colonel Kabuyoya exige explicitement le paiement des services rendus pour les mois de Septembre et Octobre 2015, il se plaignit au pasteur Nkurunziza de retards graves que se sont produits sur la mise en œuvre de l’objet des accords signés en Novembre 2014. “Il a été prévue que notre travail d’éliminer les obstacles au troisième mandat devrait se réaliser en Mai et Octobre 2015.” Il souligne Kabuyoya que parles clairement des difficultés pour accomplir la mission, se plaignant que «rien ne fonctionne» et mette Nkurunziza en garde contre les dangers présents dans l’absence d’un travail accéléré: “Plus tardon à agir plus nous sommes exposés à des fuites des renseignements et plus notre ennemi du nord envisage de renter au Burundi a notre poursuite comme il l’a fait au Congo. Et cela ne serait pas de nature à vous épargner“, prévient-il Kabuyoya.

En plus du paiement réclamé Kabuyoya propose un “renouvellement du contrat” jusqu’à la fin de Décembre, avertissant Nkurunziza que un administrateur de confiance ira à recouvrer la créance financier chez le gouvernement burundais. La lettre est signée par le dirigeant militaire terroriste. Un vrai problème pour le régime, sous la condamnation internationale, tentent de nier l’effet de la solution finale et le génocide échoué le 06 et 7 Novembre 2015. Les masses paysannes Hutu sur lequel FDLR CNDD ont comptés, auraient refusé de commettre un génocide contre la minorité Tutsi et les opposants hutus. Le gouvernement n’a pas encore réagi officiellement à la diffusion ce cette lettre. Il a agi indirectement à travers son réseau international des propagandistes sur Internet parmi lesquels des Burundais avec un permis de séjour valable en Italie. La lettre est définie par cette armée de militants comme un «chantage» un document inventé, faux, destiné à accroître le climat défavorable contre le Burundi et salir la réputation du gouvernement.

La lettre contient des informations qui ont toujours été la base de soutien des fausses accusations de l’opposition. Au Burundi, il n’y a pas de terroristes dans tous les pays. Le problème est créé par l’opposition interne qui conteste avec des armes un président légitime et un gouvernement légitime issu de l’élection résulte transparent et représentatif. Pensez-vous que le colonel Kabuyoya aborderait Président Nkurunziza avec une lettre signée demandant des prestations d’indemnisation si il était vraiment au Burundi? Il serait fou utilisant un test que risqué de etre objet des calunnies à la place d’envoyer envoyant un émissaire pour parler sans témoins verbalement au Président Nkurunziza. La lettre est un canular inventé par l’opposition pour rendre crédible ses calomnies.” Note un militant du CNDD résidant en Italie protégés par l’anonymat pour sa sécurité personnelle.

D’opinion contraire sont certains experts militaires ougandais qui se sont demandé si la lettre est authentique ou non. “D’un point de vue logique, personne ne serait fou d’écrire une lettre officielle avec cette attention internationale sur le Burundi et avec le risque que quelque infiltré par l’opposition au Rwanda peut intercepter la lettre. Pourtant, il est pas la première fois que les FDLR font des erreurs similaires. Ces génocidaires ont toujours eu une faiblesse pour les actes bureaucratiques par leur considéré la légitimité d’un appareil politique évincé par la force Tutsi de la diaspora ougandaise. Dans alors le Zaïre les forces génocidaires, qui plus tard a fondé les FDLR, ont adressé plusieurs correspondances au gouvernement du Zaïre et aux Nations Unies en utilisant l’en-tête du gouvernement de Habyarimana défait par les rebelles du FPR. Lettres signées par les leaders du FDLR. Ce group terroriste a continué cette tradition. Il ne considéré pas comme une organisation terroriste, mais le seul gouvernement légitime du Rwanda contraint à l’exil pendant vingt et un ans “, a déclaré un expert de l’armée ougandaise qui est enclin à dire que la signature est identique à d’autres documents officiels délivrés par le Colonel Kabuyoya.

Mais qui est le colonel Kabuyoya? Son vrai nom est Anaclet Hitimana ancien officier de la gendarmerie du régime Habyarimana. Né vers 1965 dans la colline de Nyabitekeri, district de Gaunzo, préfecture du Gyangugu Rwanda, le nom de Hitimana vient à l’attention de l’opinion publique internationale à la suite des enquêtes menées par le Tribunal Spécial pour le Rwanda. Hitimana a été reconnu coupable d’avoir organisé, en étroite collaboration avec le sous-préfet Damien Biniga, les milices de la mort dans la préfecture de Munin. Le 14 Avril 1994, ce gendarme inconnue organise et dirige le massacre à la paroisse catholique de Kibeho, où mille Tutsis ont été tués. Le 7 mai 1994 tue personnellement 80 étudiants tutsis à l’Institut catholique Marie de la Grace. Cet massacre sera retenu par Hitimana le “moment le plus excitant de ma vie.” Hitimana à continue à massacrer les Tutsis jusqu’à son fuite avec le reste des forces génocidaires. Il a traversé la frontière du Zaïre (Bukavu) le 28 Juin de 1994.

Pendant le génocide Hitimana avait révélé particulièrement aptes à débusquer les Tutsis et de les regrouper dans des lieux publics et ensuite les massacrer tranquillement. Il a également été considéré comme l’un des gendarmes les plus appropriés pour créer la collaboration avec les prêtres catholiques pour le “travail en cours“. Hitimana a toujours refusé de massacre des Hutus modérés. Seulement des Tutsis. Au Zaïre a été promu au grade de colonel et a joué en tant que commandant adjoint des brigades de réserve au Nord-Kivu, dans la zone de Bulongi. Entre autres activités, il était responsable des relations avec les agences humanitaires de l’Organisation des Nations Unies pour l’aide humanitaire fournis directement aux génocidaires à la place des refugies. Il a pris la fuite d’abord au Congo Brazzaville et après en République Centrafricaine quand les armées rwandaises et ougandaises ont envahi le Zaïre en 1996. Il retourne au Congo en 1998 pour se battre à nouveau dans le FDLR récupérant le gré du commandant adjoint de la brigade de réserve du Nord-Kivu. Il possède un passeport congolais sous le nom de Gasarasi Odilo né le 14 Septembre 1968, à Walungu, Bukavu. Il Possède deux maisons à Goma, l’un loué par un prête-nom congolais à une multinationale étrangère qui a des activités de l’exploitation minière dans le Nord Kivu.

En Janvier 2009, les autorités rwandaises lui ont donné pour mort au cours des combats qui ont eu lieu entre les FDLR et l’armée rwandaise dans la ville de Kibuwa à Masisi. Une erreur manifeste d’identité. Kabuyoya conduit certaines opérations militaires contre la rébellion Banyamuranda M23 en Octobre 2012. Que Kabuyoya est vivant est confirmée par la Commission Nationale Rwandaise de Lutte contre le Génocide (CNLG) Selon les informations reçues Hitimana alias Kabuyoya a été déployée au Burundi au début de jeune2015 d’abord avec la tâche de coordonner les troupes des FDLR à Ngozi et maintenant dans la défense de la capitale Bujumbura. Selon certaines sources, , il a géré la défense de la capitale en battant la force de la libération dans la bataille de la nuit du 06 et Novembre 7 sur les collines de Bujumbura Rural.

La demande de paiement signée par Kabuyoya contient un autre élément intéressant actuellement sous surveillance des autorités rwandaises. Hitimana dit que les accords avec l’ancien Président du Burundi prévoient la possibilité pour les FDLR de infiltrer parmi les réfugiés burundais au Rwanda un grand nombre de terroristes mélangés. Certains observateurs régionaux affirment que cette opération a été facilitée par le Gouvernement du Burundi qui a fourni aux terroristes de fausses identités et faux certificats de naissance pour tromper les autorités des agences d’immigration et le force armée du Rwanda. Le but est de recréer les cellules terroristes dans le pays et de préparer la population hutu à se soulever contre le régime de Kigali lorsque FDLR ailleront à envahir le “pays du nord” comme le colonel Hitimana défini le Rwanda dans sa lettre.

Le document explosif a été rendu disponible grâce à une trahison au sein du FDLR. Collaborateurs du colonel Kabuyoya auraient photographié la lettre avec un smart phone avant de l’envoyer par email à plusieurs destinataires sélectionnés, y compris des diplomates occidentaux. Nous ne pouvons pas garantir l’authenticité de cette version de comme une copie de la lettre authentique est devenue domaine public. Nous prenons seulement note que depuis Septembre dernier on assiste à une série des désertions des haut rang du FDLR. Parmi les plus célèbres du colonel Gerard Ntibibaza, directeur administratif du FDLR à Goma qui a été remis aux autorités rwandaises le Septembre dernier, offrant une montagne des documents très compromettants pour l’ancien président Nkurunziza et le gouvernement de Kinshasa.

Ces documents sont tenus secrets par le gouvernement national et les services de sécurité rwandais qui refusent de fournir des informations à cet égard. La lettre écrite par Kabuyoya est maintenant un signe flagrant de l’existence de forces génocidaires au Burundi et les plans de la solution finale imaginée par le Gouvernement du Burundi. La lettre utilise une symbiose avec la terminologie utilisé dans les derniers discours génocidaires délivrés par les dirigeants du CNDD-FDD comme par exemple le terme Kora (travail). La date proposée pour le “renouvellement du contrat” : Décembre ici 2015 coïncidé avec la fin du “travail” indiquée aux chefs de district par le président du Sénat au cours de la réunion du 30 Octobre …

La folie du régime est en augmentation et les FDLR sont de plus en plus dangereux tout considérant que ils sont la seule force armée qui domine au Burundi. Le 09 Novembre les FDLR ont tué un responsable local de l’Organisation des Nations Unies hier, le 11 Novembre, des policiers ont tiré sur la voiture de l’Ambassadeur allemand qui a été sauvé par un miracle alors qu’il circulait sur une voiture blindée. Selon nos sources maintenant le 80% de la police n’est plus burundaise, mais des terroristes rwandais qui portent des uniformes de police offert par le gouvernement. Beaucoup de policiers ont fait défection. Le gouvernement nie et continue ad affirmer que dans le Burundi existe calme et la paix. Rumeurs de la brousse indiquent que une grosse et terrible surprise au Nkurunziza et le FDLR est très proche d’éclater. Un surprise toute burundaise, ou presque…

© TOUS DROITS RESERVES

Écrit par Fulvio Beltrami
Ouganda, Kampala
@Fulviobeltrami

 

 

 

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Una Risposta to “Burundi. Un courrier confidentiel inopportune .”

  1. berita barca 4 dicembre 2015 a 00:15 #

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