Burundi. Kora Kora. Exercitations Generales d’un Genocide.

6 Nov

Témoignage et les preuves de génocide que le régime de Nkurunziza est en train de préparer, à se maintenir au pouvoir. Les tactiques utilisées, les objectifs, les noms et prénoms des personnes responsables qui souhaitent compléter le deuxième holocauste africain.

Après sept mois de crise politique le Burundi traverse encore une autre tournure dramatique. L’Union Africaine, soutenue par la Communauté Internationale a lancé, avec beaucoup de retard, l’ultimatum: des negotiacions de paix avec toutes les forces politiques du Burundi, où un intervention militaire pour libérer le pays du régime du CNDD-FDD. Terme: 30 jours. Ce qui reste du parti au pouvoir, le CNDD, (nombreux de ses dirigeants ont fui à l’étranger) et le pasteur Nkurunziza réagi comme prévu, en refusant d’ouvrir des négociations de paix avec les partis de l’opposition, la société civile et le généraux de l’armée qui ont tenté un coup d’Etat démocratique et qui maintenant ont formé des groupes armés contre le gouvernement illégitime. Ce rejet et la déclaration de guerre au monde entier fait officiellement par le CNDD par le comuniquè de presse n ° 38/2015, semblent des actes de folie. Au contraire sont des manœuvres brillantes provient d’une stratégie très claire pour maintenir le pouvoir: libérer le génocide.

L’Holocauste africaine de 1994 au Rwanda a été préparé par une organisation du génocide datèe de puis de dix ans avant, tout attendant le “Facteur X”, représenté par l’assassinat en Avril du président Juvénal Habyarimana décidé par sa femme Agathe et le gouvernement irréductible HutuPower, avec l’objective de blamer lesTutsis. L’assassinat de Habyarimana a été fait pour empecher les accords avec le mouvement de libération du Rwanda FPR, soutenues par les troupes ougandaises. Habyarimana a fait l’erreur de montrer une volonté de partager le pouvoir et de créer un gouvernement d’unité nationale avec le chef rebelle Paul Kagame. Ceci a décrété sa mort et déclenché le génocide.

Vingt ans plus tard, la situation est similaire au Burundi, car un des acteurs de la crise burundaise est le même que l’Holocauste de 1994. Nous parlons des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda, FDLR qui ont pratiquement pris le pouvoir au Burundi. Pierre Nkurunziza, grâce à l’exemple historique de Habyarimana, évite de montrer le moindre désir de dialogue avec l’opposition. Il serait immédiatement tué par les terroristes Rwandais, les transformant ainsi en le “Facteur X” pour initier le génocide. De puis un mois ses gardes du corps ont été remplacés par des miliciens FDLR.

Nkurunziza tente de se maintenir au pouvoir et de préserver sa vie grâce à l’élimination de toutes les formes d’opposition. Manipulé par les FDLR et pris par les circonstances historiques, le “Pasteur” a ressurgit toute la haine ethnique qui l’a amené à faire et de commander divers crimes de guerre pendant le conflit passè (1993 -2004). La nature génocidaire de Nkurunziza était bien connu par la Communauté Internationale, en particulier par la France et de la congrégation religieuse la plus réactionnaire de l’Eglise catholique, dont la Communauté de Sant’Egidio. Pourtant ill n’ont pas hésité à soutenir son ascension à la présidence et à le supporter pendant dix ans au pouvoir, ignorant délibérément les signaux du projet de la suprématie raciale. Jusqu’en 2013, il a fait valoir que Nkurunziza était une garantie de stabilité et de paix pour le Burundi et la région. La Communauté de Sant’Egidio a lui abandonné le début d’Octobre … La nécessité de garder le pouvoir est maintenant clairement identifié dans la nécessité d’éliminer tous les Tutsis, à tort considéré comme la seule source de résistance populaire. Bien que plus rude et moins organisé que la préparation rwandais de la “Solution finale Burundaise” n’a pas été improvisée. Pendant les deux premiers termes, en tant que président, Nkurunziza a secrètement planifié l’événement horrible.

Prélude au génocide. La conquête des institutions et de la division raciale de la société.
Apres avoir achetè certains partis et personnalités politiques appartenant à la minorité Tutsi et en évitant toute persécution évident contre le Tutsis, Nkurunziza a travaillé patiemment pour permettre aux forces de radicaux Hutu Power de contrôler l’Assemblée Nationale (Parlement du Burundi), le Sénat, la Justice et les secteurs financiers et économiques tout en offrant un semblant de démocratie à la Communauté Internationale. Il avait déjà le contrôle de la police, il a diminué progressivement le role des Tutsies dans l’Arméè. Le nombre des forces armées a été réduit et infiltré progressivement par les anciens guérilleros génocidaires qui ont combattu aux côtés de Nkurunziza pendant la guerre civile. Infiltration allant des derniers rangs à l’Etat-Major Général. Ceci explique l’échec du coup d’Etat en mai dernier et la passivité de l’armée que elle ne pas intervenir pour arrêter le massacre des civils.

À travers les deux principales institutions de la République: le Sénat et l’Assemblée nationale, l’ancien président a affaibli les références historiques sociales du Burundi: les clans formés par les Hutus et les Tutsis sur la base de catégories professionnelles et d’appartenance régional appelé «fraternité de la colline.” Cette structure sociale n’a pas réussi à empêcher les divers massacres mutuels accopluis par le hutu comme par le tutsi qui ont eu lieu dans l’histoire du pays, mais a été en mesure de les arrêter avant qu’ils atteignent le stade de génocide. Les clans ont été remplacés par un sentiment d’appartenance et de loyauté envers le CNDD-FDD et l’aile de la jeunesse du parti denominè Imbonerakure. Le mouvement des jeunes du CNDD est en fait une milice paramilitaire formé par les FDLR au Congo en 2013 avec une bonne placito du gouvernement congolais et l’indifférence de la mission de paix de l’ONU, MONUSCO. Le parti au pouvoir et les Imbonerakure ont tenté de radicaliser la perception parmi les gens que la société burundaise est divisée en groupes ethniques où évidemment le Tutsi est le mal et le danger d’anéantir. Tous ceux qui soutiennent le CNDD et jouissaient les Imbonerakures, onte u des grands privileges, tutsi compris…. Les dirigeants, même ceux d’origine tutsie, au sein de l’équipe gouvernementale pourraient devenir tres riche. La corruption est devenue incontrôlable, mais pratique pour forger loyauté et complicitè. Avant de se présenter aux élections pour obtenir un troisième mandat Nkurunziza a mis en place un coup d’Etat constitutionnel en Janvier 2014 qui était en fait la restauration du pouvoir des Hutus dans le pays. À la population est restée deux choix: accepter le Hutu Power ou s’opposer. Le rejet de la troisième mandat exprimé par la population entire (hutu et tutsi sans differences) est en fait le refus du Hutu Power.

Gestion des conflits sociaux. De la confrontation politique au conflit ethnique.
L’opposition à la troisième mandat et le Hutu Power est devenu un gros probleme pour le regime, convaincu que seule la minorité tutsi s’y opposerait. Au lieu de cela le régime a vu avec horreur la participation aux manifestations de dizaines de milliers de Hutus qui ont detruite la politique ethnicque crèe en dix ans. Après une répression aveugle le régime, a compris compris le risque que l’opposition hutu des villes allaient se prolonger également entre les populations hutus des campagnes, cela mettrait un terme au Hutu Power. Pour conjurer le danger, le régime a lancé une stratégie de la tension et une répression ciblée. Il a déclenché des miliciens Imbonerakure en civil dans les quartiers pour couvrir fausses attaques contre la police donnant un prétexte à la police d’intervenir et de tuer tout le monde.

La police et le terroristes rwandais FDLR ont tué des dizaines de civils hutus en jetant leurs corps dans des quartiers à prédominance tutsie pour simuler conflits ethniques et rapresenter les tutsi comme un danger mortale pour le Hutu. Pas sûr de la loyauté de la police et conscient de la petite préparation des jeunes Imbonerakure Nkurunziza a signé un accord politique avec les terroristes rwandais FDLR demandant leur de gérer la résistance du régime à la démocratie. L’accord prévoit la participation conjointe dans le pouvoir par les FDLR. Les dirigeants et le miliciens terroristes rwandais ont été immédiatement naturalisés Burundais, avec fausses cartes d’identité. Le plan d’ethniciser le conflict a trouvé beaucoup de résistance et plusieurs fois Nkurunziza a prouvé d’être pas à la tâche: des épisodes de dépression, manque de clarté, des phobies, des ordres contradictoires. Cela a entraîné une fuite des dirigeants et ministres du CNDD et le risque réel d’une chute du régime. Il est dans cette phase delicate pour la tenue du Hutu Power que les FDLR ont pris le contrôle de la situation en tournant Nkurunziza et le CNDD en simples outils. Les FDLR ont vu au Burundi la possibilité de contrôler un pays, l’accès aux plus hautes fonctions de pouvoir et de renforcer leur position en prévision de l’invasion du Rwanda. Une scenario beaucoup plus avantageuse que ce là d’un groupe armé au Congo forcé de faire des affaires avec Joseph Kabila et de se battre pour lui contre les rebellions Banyarwanda (Nkunda et M23). Le coup d’Etat silencieux fait par les FDLR a créé les conditions pour le génocide.

Radio Mille Collines Version Burundais.
Comme dans tout génocide qui se respecte, il est essentiel d’avoir des médias qui se propagent à la haine ethnique. Bien que ces médias au Rwanda avaient été préparés à l’avance, dans le régime du Burundi, il avait les improvviser, au détriment de leur efficacité. La première étape a été l’élimination systématique des radios, TV et de la presse indépendante, qui a eu lieu entre Mai et Septembre dernier. La deuxième étape était l’élimination physique de tous les opérateurs démocratiques travaillant chez la Radio Télévision Nationale Burundaise RTNB. Les victimes ont été remplacés par des fanatiques du CNDD et des experts en communication du FDLR. Maintenant RTNB est le seul média dans le pays. Son mantad acutelle est de proposer continuellement propagande pro Nkurunziza et des faux rapports pour manipuler les gens et de créer une prise de conscience pour être utilisées contre les Tutsis et les opposants hutus. Le programmes de la RTNB parlant désormais de la majorité ethnique (Hutus) et le danger rwandais (Tutsi). RTNB avec sa radio de diffusion à travers le pays est appelé à jouer le même rôle qu’il a joué la Radio Mille Collines au Rwanda en 1994. RTNB, comme Nkurunziza et le regime, a adopté le double langage classique. En français sont des programmes contenant des messages rassurants et positifs (visant les étrangers). En Kirundi les messages de mort et génocide.

Le nettoyage ethnique.
Depuis plusieurs semaines, les massacres contre la population ont subi une transformation qui est passée presque inaperçue. Les jeunes opposants hutus sont arrêtés et battus tandis que leurs camarades Tutsi, brutalement torturées et tuées. La répression généralisée de la police est devenu un nettoyage ethnique commis par les massacres systématiques de familles tutsies dans la capitale et d’autres villes. Après ce saut qualitative, les massacres contre les Tutsis ont augmenté de façon spectaculaire afin d’échantillonner le sol et de voir la fidélité des masses hutues. Il ya une semaine une centaine de Tutsis ont été massacrés à Cibitoke par les Imbonerakure et les terroristes rwandais des FDLR. Il ya deux jours un cortège funèbre revenant de l’enterrement d’un jeune garçon tué par la police, a été attaqué par des terroristes qui ont fait le massacre rwandais.

Seize personnes ont été tuées sur le coup. Autres amenès dans les champs et décapité. Le gouvernement parle d’un mort et blâme l’opposition. Les médias régionaux parlent de 16 victimes. Témoignage oculaire de quarante victimes. L’horrible massacre a été commis dans le village de Gihanga commune de Buringa près de l’aéroport international et la capitale Bujumbura. Selon des sources au sein de l’ordre pour le massacre, il a été donné par le colonel Désiré Nduwamahoro, commandant des unités de la police antiémeute.

L’acceleration du genocide dictée par Ndikuriyo et Nkurunziza.
En effet, rejeté les propositions de paix de la communauté international, les FDLR, le CNDD et les Imbonerakure ont eu besoin d’une acceleration des plans genocidaires. La tâche a été confiée au président du Sénat illégale Révérien Ndikuriyo et le pasteur Pierre Nkurunziza. Le discours aux chefs de districts et la reddition inconditionnelle de Ndikuriyo lancées à travers un ultimatum par l’opposition Nkurunziza, révélent l’intention de mettre en œuvre le génocide. 30 octobre Ndijuriyo convoque tous les chef de quartier Hutu pour clarifier les intentions du gouvernement. ‘On vas Tous à Travailler ” informe Ndikuriyo aux chefs de district, ordennant leur de commencer à se organiser dans la capitale, les grandes villes et dans les campagnes. Soulignant que l’on attend d’eux la loyauté patriotique pour la défense du gouvernement démocratique du président et du CNDD-FDD Le Senateur a leur donne la garantie de l’immunité. “Lorsque vous utilisez la violence sera pour une cause juste. Personne ne vous condamnera. “Comme mesure incitative leur offre les propriétés des victimes. Rappelez-vous que il ya la possibilité d’acquérir les terres et les maisons de traîtres. Ceci est une excellente occasion. Ils ne méritent pas d’avoir les propriétés. Vous oui. Si vous voulez les terres et les maisons est assez que vuos allierais à travailler quand vous donnerais l’ordre.” Les ordres donnés au chef de district ont été partagées par Pascal Nyabenda président de l’Assemblée nationale.

Acheter du temps et de fabriquer le “Facteur X
Les préparations accélérées pour le génocide ont encore besoin de temps. Le 30 jours de terme accordé au gouvernement illegittime par l’Unione Africaine pour accepter les pourparlers de paix afin d’éviter l’intervention de la force militaire, ont été une aubaine inattendue tombèe du ciel. L’accélération du nettoyage ethnique (pas encore atteint le stade de génocide) est mis en œuvre exclusivement la nuit. Pandant le jour, le pays vit en paix. Au premieres heures de la nuit les têtes commencent à tomber. Ceci est une tactique adoptée afin de ne pas faire comprendre pleinement W la communauté internationale la gravité de la situation en Burundi et le risque de génocide. Ayant eu assez de temps avant de gérer la présence éventuelle de troupes africaines au Burundi, le régime a mis l’accent sur la creation du Facteur X. L’ultimatum fixé par Nkurunziza le 2 Novembre est le Facteur X. L’ultimatum est adressé à l’opposition et à la société civile. Tous doivent déposer leurs armes (sauf bien sûr les milices génocidaires Imbonerakure) entre le 7 Novembre. Pour accepter la capitulation sans condition, les rebelles aieront à bénéficier d’une amnistie après quelques mois passés dans des camps de rééducation. Le 08 Novembre la police et l’armée allieuront à récupérer les armes. Après chaque rebel sera considérés comme terroriste et tué. Une loi anti-terrorisme est sur le point d’être adoptée par le Sénat et l’Assemblée Nationale avec le bout de fournir la couverture juridique nécessaire pour le génocide. L’ancien president Nkurunzua a ordonné aux pays occidentaux, Tanzanie, le Rwanda et le Congo d’expulser immédiatement tous les exilés politiques poursuivis par le gouvernement maintenant consideres comme terroristes.

Nkurunziza sait que la population ne sera pas en mesure de remettre les armes jamais, le seuls outils pour se défendre contre les génocidaires. L’ultimatum n’a pas ètè adressè aux burundais, mais à l’opinion publique internationale. Quand ils allerions a intier les opérations de génocide, ils seront déguisés en opérations de police pour récupérer entre la population les armes détenues illégalement. La violence sera minimisé par le média unique opérant dans le pays: RTNB. L’information de la société civile sera passé comme une œuvre de calomnie et de propagande Tutsi.

Identification de l’ennemi.
En 1994, les génocidaires des FDLR, qui ont maintenant la direction du Burundi, ont jamais utilisé le terme tutsi pour indiquer leurs victimes. Ils ont utilisé le terme «cafards», un code pour ne fair pas comprendre leurs véritables intentions à la communauté internationale. En 2015, au Burundi, les FDLR et le régime ont un nouveau code pour parler des Tutsis. “Al Shabaab” empruntant le nom de la célèbre organisation terroriste islamique en Somalie. Un terme choisi pas par hasard parce que le régime a l’intention de peindre les Tutsis comme des terroristes et des étrangers qui viennen de la Somalie. Comme les terroristes somaliens Al Shabbab, aussi les Tutsis burundais doivront être tué.

Incitation vers masses paysannes hutus.
Des émissaires du CNDD et des «experts» des FDLR ont été affichés dans chaque village et ville pour recruter la main-d’œuvre et d’organiser l’appareil administratif qui gérera le génocide. Hier, le premier vice-président du régime illégitime Gaston Sindimwo est descendu dans la ville de Ntahangwa de rencontrer les administrateurs et évaluer la situation de sécurité. Il était accompagné par les ministres des Communications, de l’Intérieur, de la Justice et de la Sécurité ainsi que le maire de Bujumbura. Le discours était plain des codes. Il a rendu hommage aux victimes innocentes (hutus) causés par les ennemis de la paix (tutsis). Il a salué le courage de la police (qui est pour le 70% composée de terroristes rwandais FDLR). Plus menaçant était le ministre de la Sécurité Intérieure: Alain Gullaume Bunyoni. “Les policiers ont suffisamment d’armes pour désarmer la population civile. Il est dans l’intérêt de ceux qui détiennent des armes de les remettre, avant qu’il ne soit trop tard. Ce que nous disons ici, ce n’est pas du blabla ! Il faut prévenir ces gens qui sèment les troubles, nous avons des moyens techniques tout neufs et nous n’allons pas hésiter à les utiliser. Il ne faut pas qu’il y ait des regrets par après. Ceux qui vont entraver les opérations des forces de l’ordre et de sécurité en payeront le prix», a-t-il averti. «On vous aura prévenu, nous allons utiliser tous les moyens même des avions. Que les leaders politiques avertissent leurs militants, les polémiques n’ont plus de place, la récréation est finie», menace Sindimwo.

Dans l’interieur du pays les discours sont plus brutals, selon les informations reçues. Les fonctionnaires de la mort arrivent dans les villages avec des caisses de bière et l’air de fête. Ils parlent de la nécessité de défendre le pays contre la Belgique qui veulent recoloniser Burundi. Ils avertissent que les Blancs ne peuvent pas le faire directement. Ils allerions à utiliser leurs amis, le Tutsis rwandais. Une fois au pouvoir le Rwandais, massacreront les paysans hutus pour voler la terre et de le redistribuer aux Tutsis burundais et rwandais. C’est la Grand Impere Hima que la Belgique et le Rwanda sont en train de realiser. Pour conjurer le danger la majoritè hutu doit frapper pour premier. Suivant l’exemple du président du Sénat, les émissaires de la mort font des promesses de immunité. Les terres libérées des propriétaires originaux abattus seront vendus aux patriotes de la nation.

Le Factueur X est proche.
Le plan de génocide a reçu le momme de bataille: Kora Kora (travaillant dans le sens d’extermination génocidaire de l’ennemi). Des listes détaillées des victimes sont en circulation dans le pays. Sur les réseaux sociaux comme Facebook ont explosé les incitations à la violence ethnique par les jeunes Imbonerakure. Le plus pénible, jusque à devenir le symbole de la macabre tragédie, représente un jeune homme dans une voiture qui lisse une machette juste acheté. La déclaration qui accompagne la photographie est “Maintenant que les élections sont terminées, nous devons commencer à travailler.” Ces messages répondent à la technique, testée en 1994 au Rwanda, pour terroriser les victimes avant le génocide. L’objectif est d’inculquer le courage et le sens de la toute-puissance à ceux qui ont à faire le génocide. Il vise également à inculquer un sentiment de fatalisme et d’impuissance dans les victimes. Nkurunziza a fait fuire sa famille. Sa femme et ses enfants ont fui le Burundi la dimanche derniere pour l’Inde avec une grande réserve de devises étrangères retirée par la Banque centrale, désormais vidés. Des barrages routiers ont été érigés dans la capitale, les grandes villes et sur le princiapux axe routiers dans le pays. Depuis la semaine dernière les activités de nettoyage ethnique se sont intensifiées, comme témoigne Muhozi Innocent, le président de l’Observatoire de la presse burundaise et directeur général de la Radio Télévision Renaissance sur le site Web de l’information VOA (Voice Of Afrique) “La population est obligé d’utiliser des armes pour se défendre. Sans armes seraient arrêtés, torturés et assassinés “, a déclaré Muhozi. Les descentes de police (lire terroristes rwandais FDLR) dans les quariters rebels ont un but: de rendre techniquement impossible la livraison d’armes et commencer le génocide. La date prévue, selon des fuites des nouvelles, se situe entre 8 et 10 Novembre. Les génocidaires se sont donné jusqu’à la fin de Décembre pour accomplir le travail. «Je vais fêter Noël sans Al-Shabaab. Il n’y aura pas aucune somalien au Burundi “, recite une annonce publiée en kirundi par un jeune Imbonerakure sur Facebook.

Les esprits et les responsables du génocide.
Pierre Nkurunziza, ancien président du Burundi, qui occupe actuellement le poste de chef de l’Etat illégitime.

Révérien Ndikuriyo président du Sénat qui a été confiée la tâche de convaincre la zone des dirigeants, chefs de district et des chefs de village pour trouver du travail pour le génocide. Pascal Nyabenda Président de la fonction assignée Assemblée nationale similaire à son collègue Ndkuriyo.

Gaston Sindimwo Premier Vice-Président en charge de la coordination politique de l’administration publique qui doit gérer le génocide.

Alain Gullaume Bunyoni ministre de la Sécurité intérieure en charge de la coordination générale du génocide et de la direction Leason avec les milices FDLR. Colonel Joseph Niyonzimana alias Kakungu commandant du SNR (Service national des Renseignements) des services de renseignement burundais, en charge de la coordination entre SNR, la police et Imbonerakure FDLR lors des opérations «nettoyage».

Colonel Désiré Uwamohoro auteur du récent massacre sur le convoi funèbre et directeur de la police anti-émeute Unité de lutte du Burundi. Quartiers de Raze indépendants: Mutaka, Cibitoke, Ngagara, Nyagabiga à Bujumbura.

Commissaire Alexandre Muyenge Département de l’appui institutionnel en charge de la coordination des services de police, la distribution d’armes aux civils et la coordination avec le chef de Imbonerakure pour l’encadrement et la gestion opérationnelle de la main d’oeuvre genocidaire recruté dans les campagnes.

Sur le côté de Imbonerakure le nom du leader semble protégé par le secret après l’assassiner du leader historique Tharcisse Niyongabo. Le fondateur de Imbonerakure a été tué par l’opposition armée 17 Juin, 2015 dans le village de Bubanza.

Félicien Kabuga homme d’affaires Hutus rwandais qui a financé le génocide en 1994, recherché par toutes les polices du monde. chef militaire de l’armée FDLR au Burundi responsable de la bonne exécution des travaux et le contrôle “rapproché” de Nkurunziza. En fait, Félicien Kabuga est l’homme fort qui contrôle le Burundi et qui détient le sort du pays.

Mot d’ordre. Sacrifier nos frères.
Le régime est conscient que, contrairement au Rwanda, la majorité hutue, surtout dans la capitale et les grandes villes ne alliera pas répondre à l’appel. Le risque est que les hutu allieront à participer activement à la défense de la démocratie en opposant le génocide. Face à ce risque a été condamnée à sacrifier une partie de la population hutue à un taux de 1 Hutu pour tous les 10 victimes victimes Tutsi. Sur une population d’environ 10 millions le hutu représentent environ 7,5 millions et le Tutsi 2,5 millions de personnes. 250.000 hutu seront dèjà mise en compte entre le morts. La décision de sacrifier les Hutus est non seulement dicté par la nécessité de briser la résistance mais aussi pour camoufler le génocide.

Il y aura la réaction populaire?
Burundi 2015 est pas le Rwanda en 1994. Devant le risque réel de génocide maintenant l’opposition ne veulent pas être pris. De pays voisins, il est atteint d’une quantité impressionnante d’armes lourdes. Instructeurs militaires et commando d’élite africains flanquent la rébellion démocratique et armé. Presque tous les soldats de l’armée tutsie ont déserté et rejoint la rébellion. Parmi les transfuges il ya aussi des dizaines de milliers de soldats hutus. Il a ètè créé une coordination des différents groupes armés. Il ya deux jours, il y avait le premier sérieux combats à Bujumbura rural, la province près de la capitale, historiquement bastion du groupe armé hutu Front de libération nationale FNL. Si leur chef Agathon Rwasa a rejoint l’équipe du gouvernement illégal et partage probablement les plans génocidaires, vous ne pouvez pas comprendre ce que la position de prendre la milice armée du FNL.

Résonner vie comme hier les paroles d’un officier de l’armée ougandaise ont fait appel de la crise burundaise il ya une semaine. «Les FDLR sont des criminels, mais pas fou. Ils savent ce qu’ils font. ” Le gouvernement est conscient de la force réelle de l’opposition et comprend qu’il sera très difficile de mettre en œuvre le génocide. Alors pourquoi prendre ce chemin? CNDD et les FDLR ont réalisé que la seule chance de se maintenir au pouvoir est celui de génocide. Sa mise en œuvre va déclencher la réaction armée de la population. Ainsi, il sera facile de faire croire à la communauté internationale et l’Union Africaine qu’il est pas un génocide, mais une guerre civile. Si cette perception (de la guerre civile et le génocide) prévaudra au niveau international aura une incidence sur le mandat de “Full Combat” des forces militaires africaines. Le mandat pourrait devenir une mission de maintien de la paix qui reconnaîtrait les belligérants, y compris le gouvernement illégitime. Ce serait l’occasion pour le CNDD et les FDLR pour devenir impossible d’ignorer les parties à rétablir la paix.

Contacté de nombreux dirigeants de l’opposition armée, ils se sont déclarés confiants que nous pouvons vaincre le régime et les forces génocidaires arrêt de l’Holocauste et l’empêchant de consolidation de la guerre civile que pourra transformer l’intervention de la force militaire africaine dans une mission de maintien de la paix. Pendant les journées trépidantes de préparation du génocide d’une part et de la libération du pays les avis à la surveillance et à la suivie se multipient.

Restez vigilants – Restez vigilants
Le camp NKURUNZIZA est determine plus jamais. La clique multiple des reunions, certains elements de l’armee ex fdd sont achetes au grand jour pour defendre l’interet de 10 personnes. Le boucher Desire Uwamaraso est pret pour jouer le Rambo dans Mutakura, Cibitoke, Musaga, Ngagara ect au moment ou l’enfant aime de Ndakugarika va s’occuper l ‘interieur du pays.le nombre des deces risque de se multiplier par 100 si rien n’est avant la date buttoir du 7 novembre. Mais entre temps prenez position,faites attention, evitez les bistrots, partagez l’information toutes les minutes car ce qui a ete prepare pdt des annees risque de se produire malheureusement.” Recite un allerte publièe sur Facebook Ce dossier est basé sur des témoignages, de déclarations officielles et sur l’analyse dictées par des experts régionaux. Je souhaite sincèrement que cette dénonciation précise d’un deuxième Holocauste africaine sera répudié par les faits au détriment de ma réputation journalistique. Dans ce drame annoncé depuis dix ans, comment il réagit finalement la communauté internationale? «Les États ont tendance à agir non pas selon un des objectifs moraux universels pour faire régner la justice, mais en fonction de leurs intérêts politiques et économiques. Ce fait explique l’inaction de la communauté internationale avant la tragédie du Burundi », explique Didier Nyambariza l’un des chefs de la résistance génocide burundais démocratique en préparation.

Fulvio Beltrami
Kampala Ouganda.
@Fulviobeltrami

Derenieres Nouvelles‬. En Burundi‬ le Genocide‬ a comancè.

Les terroristes FDLR, les Imbonerakures et la police avec l’appui des pouvres agriculture rececentement arruolès, ont initiè à attaquer plusieurs districts au interieur du pays selons sources dignes de confiances. Les attacques sont selectives. Ils cible seulement les tutsi. Le quartiers de Nyagabiga, Murakura, Cibitoke, Ngagara dans la capitale Bujumbura sont isolèes. Les forces genocidaires sont prets a’ initier le genocide dans la capital cette nuite a 00.00 heureses. “Aucune terroriste sortira vive du Burundi” c’est le mot d’ordre diffusè par les genocidaires.

Les forces de libererations du pays ont egangè violents affrontements dans Bujumbura Rurals. Ils sont bien armè et leur objective c’est de liberer la capitale. Trois anciens Generales sont au commande de cette force de liberation composèe par la majoritè par des militaires burundais diserteurs. Ils ont recu armes et munitions dans des pays voisins que sont en train de aider le peuple burundais pour conquire la libertè, la democratie et l’Etat de Droit. Cinque battaillons des FDLR tres experts dans le combat et lourdement armès ont recu l’ordre de detruire la force de liberation. Le genocide dans la capitale est confièe à la police et le jeunes miliciens Imbonerakure. Bierre et droughe sont fornis à ces jours pour le rendre fous. Le destin du Burundi sera decidè pedant les prochiane drammatique et horrible jours.

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