Djibouti ou les autres facettes de l’illusion du Bonheur. PARTIE II

21 Lug

Bonjour, je vous retrouve pour la suite de ma chronique. Si, je vous aie conté les grandes lignes de la politique Djiboutienne de 1977 a 1999. Date d’arrivée au pouvoir du président Ismael Omar Guelleh et du départ pour cause d’âge avancé, du président Hassan Gouled a 89ans…

Nous allons entamer ensemble, la longue traversée du désert, qu’ont connus et continuent à connaitre les Djiboutiens avec le régime autoritaire du président Guelleh. Effectivement, arrivé au pouvoir en 1999.

Le peuple Djiboutien à peine sortis d’une crise financière et d’une guerre civile, en ce courant des années 90… Va se prendre de plein fouet, la politique opportuniste de leur nouveau leader. La vie courante loin de s’améliorée, pour une population d’à peine un million d’âmes.

Va aller de pire en pis, malgré un positionnement stratégique du pays sur la carte du monde (Djibouti étant la porte d’entrée de l’Afrique a l’Asie avec le détroit de Bab-el-Mandeb) Le port est privatisé a des Qataris, après des décennies de malversations et de corruption en tout genre, par le propre frère du président qui est toujours en fonction a l’heure actuelle.

Le niveau de vie déjà difficile de la population va encore chuter avec des prix toujours vus à la hausse, sans aucune considération de la réalité. C’est le cas du transport public, ainsi que les denrées de premiers nécessités, comme le pain.

Mais, le plus flagrant de ces dérivent, reste la stratégie de dependance, que ce régime a sut développer, en matière de fruits et légumes avec le grand voisin Ethiopien. Ainsi que, ce qui est le plus aberrant pour tout commun du mortel, pour un pays qui se veut avancer et ne cache pas ses ambitions d’être le Dubaï de la région.

L’importation de la plante verte appeler plus communément « Khat » et qui a des effets stimulant et euphorisant sur l’organise, en d’autres terme de la drogue rendu légale par le gouvernement, pour un meilleur contrôle des masses.

Khat-stalls

La vie est réglée comme du papier a musique sur tout l’étendu du territoire national, le khat arrive a 13h heure locale. Et presque la grande majorité de la population adulte sans compter les jeunes pas encore majeurs, rendus accro à cette plante s’agglutinent sur les étables des vendeuses de la fameuse plante verte.

Contrôlé, par le puissant syndicat de khat « SOGIK », avec qui les autorités travaillent main dans la main et perçoivent même des taxes sur la vente du khat… Et c’est ainsi que le pays se transforme en immense dalle de « shooting légal ».

Pour tous ces djiboutiens abrutis par le manque de perspectives et le chômage pandémique, pour ces quelques heures d’évasions, d’une réalité bien dure. Tout cela, sous le regard bienveillant des autorités qui ne sont jamais posées la question (Et on devine aisement, pourquoi).

De l’impact de cette drogue sur la population ou même jamais envisager son interdiction pur et simple! La realitee, c’est que des hommes sont entrain de se faire de l’argent sur la misère et le désarroi total des citoyens à Djibouti.

Les ministères et les agences gouvernementaux, comme je vous l’ai dit dans mon précédent article. Sont entre les mains des plus proches parents du chef de l’Etat, si ce n’est un entourage favorable au régime et le mot d’ordre pour tout ce beau monde, et la dilapidation des biens de l’état.

Aucune excès ne c’est refuser, des grosses 4*4 japonaises aux voyages en Europe et en Amérique du Nord au frais du contribuable, ainsi que les grandes villas chics et sous bonne garde, où ils se sont tous regroupés. Comme si, ils voulaient occulter tout lien avec la réalité du pays et de sa population…

Pendant ce temps, l’EDD qui est nulle autre que l’agence Djiboutienne de l’électricité, fait vivre un véritable calvaire au petit peuple et cela depuis tenez-vous bien, une vingtaine d’années, déjà ….

Et le comble dans tous cela, c’est que son responsable et directeur Monsieur Djama Ali Guelleh qui est nul le autre que le propre cousin du président n’a jamais été inquiéter d’aucune façon … Au contraire il continu de mener grand train …

Je ne cesserai jamais de prendre a parti les pays occidentaux, qui ont implantés les bases militaires et qui fournissent aide logistique et matériels militaire a ce gouvernement. Juste pour maintenir leurs intérêts géopolitique sur la région, je pense notamment a l’Italie qui a fait don de véhicules militaire et de missiles, pour un pays qui a déjà du mal a donner un avenir décent a son propre peuple…

Écrit de
L’œil du conscient

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Una Risposta to “Djibouti ou les autres facettes de l’illusion du Bonheur. PARTIE II”

  1. valeria 22 luglio 2015 a 15:31 #

    Merci de ce texte très intéressant, qui nous faire connaitre une réalité méconnue et presque oubliée. En attente de la suite 🙂

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